Dakar capitale de l’internet en Octobre
La capitale sénégalaise va accueillir du 19 au 28 octobre 2011 la 42e rencontre de l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), la rencontre de la crème mondiale d’internet. En marge de la rencontre est prévue une table ronde africaine sur internet. Le comité de pilotage de la manifestation a officiellement démarré ses activités publiques par une conférence de presse, jeudi à Dakar.
Les principaux objectifs de cette réunion sont : de mettre à niveau les ministres africains, les régulateurs et autres décideurs sur les enjeux et les implication politiques de la gouvernance actuelle d’internet au niveau de l’ICANN (nouveaux noms de domaines ou gTLD ), fournir une plate forme de discussion efficient et efficace entre experts d’un large éventail sur des sujets spécifiques et les différentes initiatives pour le développement de l’internet dans notre région , adopter des résolutions pour contribuer aux sujets actuels de l’ICANN grâce à une harmonisation des positions africaines notamment les nouveaux gTLD, les noms de domaines internationales, préparer un agenda africain pour l’ICANN qui prenne en compte les problématiques du continent en termes d’accès, d’infrastructures de système de noms de domaines , de promotion des ,noms de domaines des pays.
Le forum de Dakar permettra de faire le point de l’internet sur le continent. Selon le document remis à la presse lors de l’installation du comité de pilotage de la 42e rencontre de l’ ICANN ( Internet Corporation for Assigned Names and Numbers ), 6 ans après le sommet mondial de la société de l’information en 2005, l’Afrique se trouve toujours en queue de peloton dans la gouvernance mondiale de l’internet. Au cours des années, la présence de l’Afrique s’est certes améliorée dans les instances de gestion de l’internet. Cependant pour venir à bout de cette problématique de l’accès et d’une participation efficiente et ce a tout les niveaux de la gouvernance de l’internet, il faut une politique hardie et soutenue par tous. Il faut surtout faire inscrire un agenda africain dans les instances de gestion de l’internet, notamment l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers)
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